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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 22:08

Ils font partie des psittaciformes, de l’embranchement des Loriidae.

Plusieurs familles composent cette variété de becs crochus.

-Les LORIS (lori noir, cardinal, de DUYVENBODE)

-Les EOS (lori rouge, à joues bleues, réticulé)

-Les GLOSSOPSITTA (loriquet à bandeau rouge)

-les LORIUS (lori à collier jaune, des dames, à dos jaune)

-les PSEUDOS(lori à dos blanc)
-les NEOPSITTACUS (lori de MUSCHENBROEK)

-les OREOPSITTACUS (lori d’ARFAK)

-les CHARMOSYNA (lori de JOSEPHINE, Papou, coquet, féérique)

-les VINI (lori fringillaire, de Kühl)

Les PHYGIS (lori des FIDJI)

-les TRICHOGLOSSUS, de loin la famille la plus représentative (loriquet eutèle, de SWAINSON, de GOLDIE, de MEYER,  Iris, à tête bleue, à nuque verte, à collier rouge.)

A ces loris et loriquets, il convient d’ajouter les LORICULUS (Coryllis à tête bleue, des Philippines, Vernal, de Mindanao).

La perruche de Swift, ou de Latham, semble être le maillon intermédiaire entre les loris et les granivores classiques.


 



















Loris à collier jaune                                                              Lorius chlorocercus

Les loris font partie des oiseaux les plus colorés au monde. Ils sont de nature enjouée, et leur comportement est animé, parfois bruyant. Leurs cris ne sont toutefois pas aussi puissants que ceux des gros perroquets.

A l’état sauvage, on les trouve en Australie et dans les îles avoisinantes, en Indonésie, dans l’archipel des Moluques, et en Nouvelle-Guinée.

Les espèces les plus rares proviennent essentiellement des îles de ces régions. Beaucoup y sont endémiques.

Les loris sont des mangeurs de nourriture tendre. Tout leur corps (bec, langue, système digestif) est adapté à leur nourriture spécifique, composée essentiellement de pollen et nectar de fleurs, de fruits, et par voie de conséquence les aliments durs leur posent davantage de problèmes.

Leur métabolisme étant différent de celui des granivores, ils ont donc besoin de manger plus souvent, et en grande partie des hydrates de carbone assimilables rapidement.

Le plus étonnant chez les loris est leur langue, faite d’une multitude de papilles, et qui ressemble à une sorte de brosse lorsqu’ils mangent.

Avec ces papilles, ils compriment leur nourriture, afin de pouvoir l’ingérer plus facilement.

Les papilles, fermées au repos, s’ouvrent lorsqu’elles entrent en action.

De cette manière, les Loris peuvent absorber le nectar des fleurs.

En élevage, les fabricants d’aliments pour oiseaux tels que NEKTON, ORLUX, AVES, ont élaboré des produits de substitution. Ils sont composés de pollen, de sucre de fruits, de levure, de flocons d’avoine, de vitamines.

Sous forme de poudre, il suffit de rajouter de l’eau tiède, et de délayer jusqu’à obtention d’un aliment liquide que les éleveurs de Loris appellent « soupe ».

Certains préparent leur base eux-mêmes, à partir d’une recette qui a fait ses preuves, élaborée par M NEFF, éleveur allemand renommé.

Il convient de leur donner en plus différents fruits, du maïs mi-mûr, des graines germées selon les familles, des vers de farine pour certains, durant l’élevage.

La nourriture liquide doit être distribuée deux fois par jour, en cas de forte chaleur, pour éviter qu’elle ne se gâte. Les produits du commerce restent stables durant 24 heures, à 18°C.

Les gamelles doivent être désinfectées régulièrement, l’hygiène est fondamentale dans cet élevage.

 






















Loriquets de SWAINSON                       Trichoglossus haematodus molucanus

Dans la nature, la plupart des espèces migrent à travers tout le continent, à la recherche de leur nourriture, en fonction des floraisons.

Certaines variétés consomment aussi des graines, de préférence mi-mûres, et peuvent de ce fait causer beaucoup de dommages dans les plantations de thé, de maïs et de riz.

Pour cette raison, les agriculteurs les harcèlent tant que certaines espèces sont menacées d’extinction. La destruction de leur milieu naturel, la déforestation et la capture sont d’autres facteurs de menace.

Certaines espèces bénéficient de stations d’élevage dans leur région d’origine, afin de permettre ultérieurement leur réintroduction.

Toutes ces réflexions doivent nous amener à tenter de fixer les loris en Europe, en créant des souches solides, par un programme d’échange ou de vente, tel que s’est fixé le Loribreeders, mouvement européen qui compte à ce jour plus de 355 éleveurs de 19 pays différents.

 

Alors, pourquoi ne pas vous laisser tenter par un couple de ces merveilleux oiseaux ?

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Published by dan - dans oiseaux
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  • : loriquets d'Arfak
  • : élevage d'oiseaux de cage et volière, plus particulièrement les Loris
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