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14 décembre 2013 6 14 /12 /décembre /2013 16:52

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Bonjour; après avoir délaissé quelque peu ce blog (plus de publication depuis février 2009), je vais tenter de le faire revivre, en commençant par un petit article au profit des oiseaux indigènes, qui affrontent actuellement les rigueurs de l'hiver. Par la suite, je vous reparlerai de mon élevage, et de son évolution actuelle.

 

C’est l’hiver, pensez à aider nos amis ailés à surmonter cette épreuve.

 

La température chute, et avec le changement de saison, la végétation se fait plus rare. On pense déjà à nourrir les oiseaux, mais est-ce vraiment un geste utile, et comment le pratiquer ?
En hiver, la mésange, par exemple, peut perdre 10 % de son poids en une seule nuit ! On comprend alors pourquoi, durant cette saison, les oiseaux consacrent la quasi- totalité de la journée à rechercher la nourriture qui leur permettra de résister au froid ! Les oiseaux doivent maintenir une température corporelle qui se situe entre 40 et 44,4° C. C’est la température la plus élevée de toutes les espèces animales. Les passereaux doivent manger vite et beaucoup s’ils veulent maintenir cette température corporelle et survivre en hiver.
Chaque espèce ayant des besoins spécifiques, n’hésitez pas à vous renseigner précisément sur les oiseaux qui viennent dans votre jardin. Mais comme ils sont gourmands, vous n’aurez aucun mal à trouver de quoi les satisfaire. Choisissez des aliments riches en hydrates de carbone et en graisse. Les graines de tournesol sont recommandées car elles sont très riches en lipides. Le plus simple est d’acheter des mélanges de graines. Comme ils contiennent des graines de différentes tailles, ils conviennent à de nombreuses espèces quelle que soit la taille de leur bec. La nourriture doit être présentée en petites quantités, assez éloignées les unes des autres afin d’éviter les conflits éventuels entre les différentes espèces. Placez-la de préférence le matin de bonne heure et le soir avant le rassemblement des oiseaux en dortoir, dans des endroits situés à l’abri du vent et de la pluie. Ne donnez jamais d’alimentation salée !

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Les merles préfèreront les pommes et poires, surtout pourries, posées sur le sol. Les pics aimeront le suif que vous aurez fait fondre puis durcir dans un bol, avant de le démouler et de le poser sur un piquet ou au bout d’une branche, loin des habitations! Les mésanges apprécieront les pains de graisse à base de suif ou de graisse végétale fondue, additionnée de graines,  puis refroidie dans un pot de yaourt (ne pas oublier de mettre une ficelle ou un rameau de pin, sapin ou épicéa afin de faire une attache pour le pain de graisse). Les cacahuètes enfilées régaleront aussi les mésanges. Le rouge-gorgeviendra se servir des graines tombées sur le sol. Les pinsons, les accenteurs, les moineaux se nourriront également à terre, alors que mésanges, verdiers, tarins des aulnes préféreront les hauteurs. Ne donnez jamais d’alimentation salée !

Vous pouvez aussi récolter des baies et plantes à la belle saison, et les stocker au congélateur. Sorbier, pyracantha, mais également sorgho, millet en grappes  mi-mûrs feront la joie de vos visiteurs ailés !

Nourrir les oiseaux n’est pas le seul moyen de les aider à traverser l’hiver. D’autres petits gestes peuvent aider nos amis à plumes. Par exemple, ne nourrissez pas les oiseaux au sol si vous avez un chat ou si ceux du voisin investissent régulièrement votre jardin... Préférez les mangeoires en hauteur, accrochées aux arbres, ou fixées sur un pied. Quant aux oiseaux se nourrissant uniquement à terre, comme les merles et les étourneaux, préférez des endroits à l’abri des regards, comme les buissons, ou bien dégagés, pour leur laisser le temps de fuir. Pensez donc à disposer les mangeoires dans des lieux faciles d’accès, des endroits dégagés avec une haie à proximité qui permettra aux oiseaux de se poser avant ou après s’être nourris, et servira également de point de retrait, en cas d’arrivée d’un prédateur...

Evitez aussi de placer les mangeoires près des vitres. Elles sont la cause de nombreux accidents mortels chaque année en raison de leur transparence.

Ne mettez jamais la nourriture en trop grande quantité, les graines s’humidifieraient et seraient impropres à la consommation. Il est important d’alimenter quotidiennement les mangeoires, et de nettoyer souvent les points de nourrissage pour éviter les risques de contamination et d’épidémie

Tout aussi importante mais fréquemment oubliée : l’eau, indispensable à leur survie. Excepté en cas de neige - les oiseaux se contentent alors de la picorer - mettez-leur à disposition de l’eau tiède, idéalement plusieurs fois par jour. Elle leur assurera une bonne hydratation et présente l’avantage de geler beaucoup moins vite que l’eau fraîche. Ne pas hésiter à utiliser de l’eau de pluie.

Une fois le nourrissage commencé, ne l’interrompez pas jusqu’à l’arrivée des beaux jours, car  les oiseaux seraient perturbés par ce changement alors qu’ils se sont peu à peu habitués à un point d’alimentation fixe. Au printemps, bon nombre de ces oiseaux adoptent de nouveau un régime insectivore, indispensable à l’élevage de leur future progéniture.

Avec ces quelques conseils, vous aiderez nos amis ailés à passer le cap de l’hiver, et aurez le plaisir de voir s’ébattre la nouvelle génération au printemps.

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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 20:45

  

               

 

 

 

 Le loriquet Iris

 

 







Origine : Timor et Wettar

Taille : 20cm

Poids : 60/70g

Bague : 5mm


Article traduit d'après le site de M. Fokke Beswerda, avec son aimable autorisation link 

 

Description :

 

De couleur vert clair, poitrine écaillée de vert foncé, dos, ailes, tête vert foncé, front rouge, tâches bleues violettes sur les joues, le bec est rouge orangé, autour du bec quelques petites tâches rouges, le bas-ventre est jaunâtre, et les pattes sont grises.

Ces magnifiques petits loris existent dans la nature en trois sous-espèces, difficiles à distinguer entre elles.

Trichoglossus iris iris, se trouve sur la partie occidentale de Timor.

Trichoglossus iris wetterensis, sur l’île de Wettar.

Trichoglossus iris rubripuleum, sur la côte orientale de Timor.

 

Elevage du loriquet Iris

C’est un oiseau toujours rare en activité. Cependant, je suis l’heureux possesseur de ces oiseaux magnifiques depuis plus de 20 ans.

Mais comme on trouvait peu de littérature les concernant, je ne savais pas, au début, si j’avais deux oiseaux de sexe différent.

D’après FORSHAW, dans « Parrots of the World », les femelles ont des iris de couleur brune, et les mâles de couleur rouge orange.

Il n’y avait aucune différence chez mes deux oiseaux, car ils avaient tous deux des iris rouge orangés, et comme ils ne se rapprochaient pas, j’en ai conclu que j’avais deux mâles.

Après un an et demi de recherches, j’ai pu contacter un éleveur en Nouvelle Zélande qui était en possession d’un loriquet iris femelle.

Après beaucoup d’insistance, j’ai réussi à acquérir cet oiseau. Ayant mis les trois oiseaux dans une volière commune, je n’ai constaté aucune différence, aussi bien dans la couleur du corps que celle des iris, si bien que je pensais avoir maintenant trois mâles !

Cependant, comme ces oiseaux étaient pour moi les plus attractifs de ma collection, je n’ai pas songé à les vendre. J’ai essayé de trouver d’autres exemplaires, sans succès.

Les trois oiseaux étaient logés dans une petite volière de 1m de profondeur, 1m de large, et 1,80m  de haut, avec un nid ayant une base de 20 x 20cm, et 28cm de haut, dans lequel ils ont passé la nuit, dès le début de leur séjour.

Ils ont passé plusieurs mois dans cette volière, sans manifester un intérêt quelconque  pour l’accouplement.

Je ne les ai jamais vu se faire de câlins comme les autres loris, aucun penchant de couple n’était manifeste.

Comme je pensais qu’il s’agissait de trois mâles, je ne contrôlais pas le nid, chose que je faisais quotidiennement chez mes autres couples. Lorsqu’un jour j’ai vu les trois oiseaux sortir du nid, je me suis décidé à y jeter un coup d’œil.

A mon grand étonnement, s’y trouvaient deux œufs, qui s’avéraient fécondés, après un examen approfondi. Les oeufs ont éclos, sans que je puisse savoir quelle était la durée de la couvaison.

Les jeunes étaient nourris par les trois parents, ce qui était particulièrement clair une fois que les petits étaient sortis du nid ! C’étaient donc les jeunes d’un trio !

Maintenant que je suis sûr d’avoir au moins une femelle, je ne sais toujours pas qui sont les parents ! J’étais persuadé d’avoir deux mâles en ma possession.

Mais ceci également fut remis en question, car lorsque les deux jeunes sont sortis du nid, approximativement au bout de deux mois, se trouvaient quatre œufs dans le nid !

Comme pour moi les loris ne pondaient que deux œufs, je me suis dit que deux femelles avaient pondu !

Cela semblait évident, car lorsque j’ai testé l’écartement des os pelviens, deux des oiseaux avaient un écartement de plus d’un cm, alors que chez le troisième, on ne sentait rien, donc ce devait être un mâle !

Des quatre œufs ont éclos trois jeunes, le quatrième oeuf avait été endommagé, sans doute parce que les deux femelles couvaient en même temps.

Ces trois jeunes ont été élevés de manière exemplaire par les trois parents, de sorte que je me retrouvais être l’heureux et sans doute unique possesseur au Pays-Bas, de huit loriquets Iris !

Par la suite, j’ai pu me procurer deux exemplaires en Allemagne, en pratiquant l’échange, afin d’apporter du sang neuf et d’avoir une souche non consanguine.

 

               

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 15:10


Le loriquet de MEYER

Trichoglossus flavoviridis meyerii

 

Origine : Célèbes

Poids : 55-60g, taille 18cm

Bague : 5mm

 

 

 

Traduit d'un article de M. Fokke BESWERDA, avec son aimable autorisation.
 

Description :


Le dos et les ailes sont vert foncé, avec çà et là des tâches jaunes, la tête est brun noir avec des joues jaunes, le ventre et la poitrine sont verts écaillés de jaune, le bec est orange, les pattes grises.






















Ce petit lori se voit essentiellement dans la nature en groupes d'une cinquantaine d'exemplaires, en compagnie de loriquets ornés. Ils vivent essentiellement sur les pentes boisées des montagnes, jusqu'à une altitude de 2000m.

Cet oiseau est insignifiant de prime abord par son coloris, mais un examen approfondi inverse ce jugement.

Les oiseaux adultes, lorsqu’ils sont en bonne condition, montrent un superbe contraste entre les écailles jaunes et la tache des joues, et le reste du corps, vert foncé.

Cette variété de loris a été peu importée au début, mais ceci a beaucoup changé depuis.

En fait, ces oiseaux ont beaucoup d’atouts pour eux, car ils sont agréables, font peu de bruit, et ont peu d’exigences quant à la place.

Ils peuvent se contenter d’une cage de 1m de haut, 1m de large et 0,60m de profondeur ; la reproduction y est aisée.

 

 



















J’ai vu pour la première fois ce petit lori en novembre 1979.

J’ai été appelé par un importateur chez qui j’avais déjà acheté régulièrement des loris.

Il avait reçu un lot de petits loris qu’il n’avait jamais vu, et il me demanda si j’étais intéressé.

Ceci, bien sûr, ne tomba pas dans l’oreille d’un sourd !

De la dizaine qu’il avait eue, quatre étaient morts durant la quarantaine, ce qui laissait peu d’espoir.

J’ai pris le risque d’acheter les oiseaux restants, qui étaient en mauvaise santé, et très amaigris.

Un oiseau est mort chez moi le premier jour de leur arrivée, un second le lendemain…

Le jour suivant, il y avait de nouveau un mort, et un quatrième était  prostré dans un coin de la cage.

A ce moment là, il me restait peu d’espoir de maintenir les survivants en vie, d’autant plus qu’ils n’ont pratiquement voulu  manger.

De toute la nourriture proposée, seule l’eau additionnée de miel et contenant un produit poly-vitaminé et un antibiotique (vibramycine) avait été absorbée.

J’ai séparé l’oiseau prostré dans la cage et je l’ai installé dans une petite cage d’exposition.

Celle-ci contenait encore quelques graines de tournesol, que le loriquet  a immédiatement mangées.

A partir de ce jour, ils se sont alimentés, reprenant du poids à vue d’œil, et acceptant également d’autres sortes de nourriture, tel que fruits et bouillie pour loris.

Ces loris ont donc reçu tous les jours, en plus de la « soupe », un peu de tournesol, de chènevis, ainsi que du millet en grappes.

Avec cette base de nourriture, j’ai continué à les élever durant de longues années.

Après la 1ère mue, on voyait distinctement que j’avais deux mâles et une femelle, la tête des mâles étant plus colorée, de même que la tache de la joue, plus claire que chez la femelle.

 

 

 

 

 

                                              

 

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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 14:53

Les 13 &14 décembre 2008 a eu lieu le National 2008 de L'UOF, organisé conjointement par la Région Ornithologique Est-France et le Canari Club de Colmar et environs.

Ce fut une exposition magnifique, et réussie à tous points de vue! Une préparation soignée, un décor de rêve, des prestations de qualité, plus de 9000 oiseaux à admirer pour les quelque 2800 spectateurs payants... Bref, un régal pour tout amateur d'oiseaux!

Quelques photos vous diront mieux ce qu'a été ce National, un des plus beaux championnats de France de ces dernières années, à prendre en exemple pour les prochains! 












                   Les membres  du HC1893, lors de la soirée de gala!

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4 décembre 2008 4 04 /12 /décembre /2008 15:34

 



Traduit d'un article de M. Fokke BESWERDA, avec son aimable autorisation.

 link 

 

 

 Ce lori fait partie de la famille des Neopsittacus, comme le lori Emeraude.

Sa taille est de 22cm environ, pour un poids de 50 à 55 grammes, le lori émeraude lui rendant 1/3 en poids et taille.

Leur coloris est identique. La couleur rouge, qui s’étend de la gorge jusqu’à la queue est remarquable. Le reste du corps est vert émeraude, la tête ayant des reflets bruns, et les joues sont striées de jaune. Les sous-caudales sont de couleur jaune orangé, et les plumes sous-alaires sont rouges.

Il n’y a aucun dimorphisme sexuel, et seule une analyse par ADN peut vous garantir le sexage. Il suffit pour cela de prélever quelques plumes et de les envoyer à un laboratoire spécialisé. Le résultat vous parvient au bout de quelques jours, sans visite à un vétérinaire, ni risques liés à une endoscopie.

Les deux espèces habitent les montagnes d’Irian Jaya, celles de Papouasie Nouvelle-guinée, sur le territoire du Sepik, et la péninsule d’Huon.

Elles se rencontrent régulièrement, mais généralement les loris émeraude se voient jusqu’à 2000  mètres d’altitude, les Muschenbroek rarement au-delà de 1000 mètres.

Trois sous-espèces sont décrites dans les livres, mais la forme nominale est la seule rencontrée dans nos volières.

Il y a quelques années de cela, j’ai pu me procurer un couple de Muschenbroek d’importation, mais sexés.

Les oiseaux ont été placés dans une cage d’élevage qui mesurait 1,50m de long, 0,50m de profondeur, et 0,60m de hauteur.

Le nid intérieur, glissé sur un rail, de dimensions 50x20x20cm, est présent tout au long de l’année, car les oiseaux y passent la nuit.

L’alimentation quotidienne des oiseaux consiste en un bol de bouillie pour loris,  un bol de graines pour grandes perruches, du tournesol, et de la pâtée à l’œuf.

Les oiseaux reçoivent en complément de la pomme, une feuille d’endive, et des figues sèches.

Les vers de farine et les teignes de ruche sont très appréciés, mais leur apport doit être limité, en raison de l’agressivité que peut occasionner cet excès de protéines, surtout en cage.

Les Neopsittacus sont la seule variété de loris chez qui la nourriture doit être à 50% de bouillie pour loris, et à 50% de graines !

L’avantage est que ces oiseaux, de part leur régime alimentaire, sont moins salissants, et peuvent donc être élevés facilement dans une cage de dimensions correctes.

 

Elevage :

Les loris de Muschenbroek deviennent rapidement familiers avec leur soigneur.

Leur voix est agréable et peu forte.

Un inconvénient non négligeable est leur habitude de ronger, et les volières en bois peuvent en souffrir.

Mes oiseaux reçoivent des branches de saule fraîches toutes les semaines ; celles-ci sont rapidement déchiquetées. Les pariades sont un signe évident de leur envie de couver. La pariade consiste en un bouger vertical des oiseaux, leur pupilles se rétrécissent, et la queue est en éventail.

Le mâle poursuit la femelle avec assiduité, afin de s’accoupler. Le fond du nid est tapissé de fins copeaux de bois, et bien tassé.

La femelle y creuse une cuvette, et pond deux œufs blancs, avec un intervalle de deux jours.

Le mâle tient compagnie à la femelle dans le nid, et au bout de 23 jours, l’éclosion a lieu.

Dès que les jeunes sont nés, je donne du Lori-Start, car il contient plus de protéines, indispensables à la bonne croissance des petits. Ceux-ci grandissent rapidement.

Au bout de dix jours, ils peuvent être bagués, en 5mm. Ils quittent le nid au bout de huit semaines.

Dès qu’ils sortent, le comportement du mâle change. Il attaque les jeunes aussitôt que la femelle veut les nourrir. Ce comportement a été confirmé par d’autres éleveurs, et il se peut que ces attaques soient mortelles si l’éleveur n’intervient pas à temps.

J’ai enlevé le mâle adulte, et la femelle a continué à nourrir les jeunes.

Au bout de quelques jours, ceux-ci ont commencé à manger la pâtée à l’œuf et la bouillie.

Au bout de deux semaines, ils ont été séparés de la femelle.

Lorsque le mâle a été remis avec elle, une deuxième couvée a rapidement démarrée.

La deuxième tournée a de nouveau donné deux beaux jeunes.

 

 

 

 

 

 

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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 15:31

Absent depuis fin octobre sur mon blog, je vais tâcher de rattraper le temps perdu!

Début novembre, soit les 8&9 très exactement, nous avons organisé notre exposition annuelle, à Ottmarsheim, dont je vais vous faire part dans l'article qui suit.

Notre exposition présente une palette classique d'oiseaux, à savoir des canaris couleur lipochromes et mélanines, nouvelles couleurs, des canaris de posture à plumes lisses et frisées, quelques indigènes mutés, puis des exotiques à becs droits, domestiques ou non, et enfin ce qui attire toujours le plus, parce que partiellement exposés en volière, les becs crochus.

Parmi ceux-ci, à relever les loriquets jolis de M. LEROUX, du HC1893, qui ont pointé à 92 et 93pts, avec à la clé, le prix du meilleur oiseau de l'exposition!

Le meilleur stamm est revenu à M. MEYER Michel, du CCCE, avec des Scotch Fancy panachés schimmel, soit 363 pts.

Les challenges internes ont été attribués de la manière suivante:

Canaris lipochromes et canaris mélanines à M. DA SILVA Hipolito

Canaris de Posture à Mme DA SILVA Paula, sa charmante épouse!

Exotiques à bec droit à M. KIPPELEN François

Petits et moyens becs crochus à Mme MEDBOU Catherine

Grands becs crochus à M. FAFFA Henri

 

Voici quelques photos de notre exposition, pour laquelle nous avons essayé d'améliorer l'aspect décoratif, car au-delà des oiseaux jugés, les visiteurs apprécient de voir les oiseaux dans des volières.

Nous avons également pu rehausser l'ensemble par quelques stands d'exposants artisanaux.

  

 

 

 

 

 

 

 

 producteur de fruits, miel et dérivés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Fabricant de nichoirs, mangeoires 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cages  d'exposition "customisées" par les enfants de la  MJC d'Ottmarsheim 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Stand de décorations festives

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Peintures sur tuiles et pierres à motif d'oiseaux indigènes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre volière décorative principale

 

 

Cinq petites volières; les membres du club qui en demandent une sont chargés de la décorer et d'y mettre les oiseaux qu'ils ont envie de présenter.

 

 

 

 

 

 

Une vue d'ensemble semi-nocturne!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le dimanche, c'est l'affluence!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Autre vue décorative!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

        

 

  Le stand de tombolas est déjà bien vide!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les "anciens" sont toujours fidèles, et prêts à donner un coup de main!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Les volières contenant les grands becs crochus jugés

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Autre vue de notre volière principale

 

Le bilan de l'exposition, en quelques chiffres: 380 oiseaux jugés, 120 en bourse, une cinquantaine en "décoration", 450 entrées payantes, 75 personnes réunies le dimanche à midi, pour déguster notre fameuse paëlla.

Tout ceci, ajouté aux commentaires, le plus souvent élogieux concernant la qualité de notre exposition, ne peut que nous encourager à continuer sur cette voie.

Merci à tous ceux qui se sont investis afin de contribuer à la réussite de ce moment festif. Ceux qui plus particulièrement se dépensent sans compter tout au long de l'année se reconnaîtront, inutile de les nommer!

En tant que président du HC1893, je suis fier de vous!

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31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 16:50



Le loriquet joli est un membre de la famille des Charmosyna, également appelés « loriquets à miel ».

    Il existe 5 sous-espèces de la famille des Charmosyna placentis :

    - Charmosyna placentis placentis

    - Charmosyna placentis intensior

    - Charmosyna placentis ornata

    - Charmosyna placentis subplacentis

    - Charmosyna placentis pallidior

 

Les sexes sont facilement identifiables. La forme nominale est à dominante verte. Le dessous du corps est d’un vert plus clair. Le mâle a également le front plus clair. La femelle a des couleurs identiques sur le dos. Les flancs rouges se voient seulement chez le mâle. Il a des joues rouges qui deviennent graduellement bleues, jusqu’à la nuque. La femelle n’a pas de joues rouges et bleues, mais des traits jaunes. Les deux sexes ont un croupion bleu. La taille de ce croupion indique les sous-espèces.

C.p.intensior a une tache plus petite et plus foncée.

C.p.ornata a une tache plus grande.

C.p.subplacentis et C.p. palliadior n’en ont pas.

Toutes les espèces ont un dessous de queue rouge. Le bec est rouge, tout comme les pattes. L’intensité de la couleur dépend de la nourriture absorbée.

Leur taille est de 17cm environ.

 

Ce sont des oiseaux agréables. Ils n’ont pas besoin de trop de place. Une cage de 1 m x 0,5 x 0,5 suffit pour obtenir des résultats d’élevage.

C’est un oiseau calme, mais il peur devenir agressif avec d’autres oiseaux dans un espace trop restreint.

Dans une grande volière, il est possible de loger 2 ou plusieurs couples. La température ne doit pas être trop basse (15-20°C).

Si vous voulez former un couple, il est très important de déterminer les sous-espèces. Souvent les différences sont minimes et très difficiles à distinguer.

C’est pourquoi il est nécessaire de voir le couple d’élevage, lors d’un achat de jeunes.

C’est également une bonne idée, lorsque vous achetez un couple plus vieux, que de regarder la couleur du bec et des pattes. Il est bien connu que les membres de la famille des Charmosyna peuvent souffrir d’une maladie décrite comme « gros ventre ». Souvent cela ne dérange pas l’oiseau, mais il n’a pas une très bonne apparence et n’est pas très actif. La maladie est indiquée par la décoloration du bec, qui devient pâle. A ce stade, vous pouvez facilement voir le gros ventre.

Les oiseaux importés récemment ont souvent pattes et bec plus clairs, donc regarder le ventre peut vous indiquer que les oiseaux ne souffrent pas de cette maladie.

En dépit de cette allure, l’oiseau peut devenir vieux et continuer à reproduire.

Dans la nature, les loriquets jolis se nourrissent de nectar, de pollen, de fruits mûrs, mais également d’insectes, feuilles, branches.

Lors de l’absorption de pollen, nectar, jus et pulpe de fruits, leur langue, longue et fine, se met en action.

La nourriture reste accrochée entre les nombreuses papilles de la langue. Elle est ensuite absorbée par pression contre le bec, et avalée. L’eau est également bue de la même manière.

Les baies  sont mangées à la manière des perroquets, les mandibules supérieure et inférieure coupant et décortiquant.

Les insectes sont débarrassés de leur enveloppe de chitine.

Donner une nourriture adaptée aux loriquets n’est pas simple.

Pour les nourrir correctement, il faut leur donner une préparation pour loris.

La base est composée de yaourts, de sucre( fructose), de miel, d’aliments pour bébés, d’œufs et de riz cuits, mélangé avec du pollen et des vitamines, de l’eau tiède, le tout mixé pour obtenir une bouillie.

Comme la plupart des composantes de cette nourriture se gâtent très vite, il faut  la leur distribuer deux fois par jour, dans des gamelles propres.

Depuis quelque temps, on peut trouver des aliments complets tels que Nekton Lori, et lorinektar, qui simplifient le travail.

Ils sont à diluer dans de l’eau froide, et sont si stables qu’ils sont consommables toute la journée.

En complément, de petits morceaux de fruits, des raisins secs  des baies et des insectes.

 

On trouve des loriquets jolis en Europe depuis 1978, et un an plus tard, des réussites d’élevage.

Ils peuvent se contenter d’une cage de 1,20m x 0,80m x 0,60m. Cependant, ils se sentiront mieux en petite volière, avec davantage d’espace pour voler.

Ils ne sont à mettre en volière extérieure qu’en saison chaude, avec possibilité d’abri intérieur.

La femelle pond 2 œufs dans un nid (type perruches ondulées), qui sont couvés durant 23 jours.

A la naissance, les petits ont un duvet blanc, qui grisonne avant la pousse des plumes.

Ils quittent le nid vers 60 jours, et sont encore nourris par les parents durant 3 à 4 semaines avant d’être sevrés.

Ils sont capables de reproduire à l’âge d’un an, mais il vaut mieux attendre qu’ils aient deux ans.

 

Le loriquet joli est un oiseau à déconseiller aux éleveurs qui débutent avec les loris. Ces oiseaux nécessitent beaucoup de soins et une nourriture adaptée.



 

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17 octobre 2008 5 17 /10 /octobre /2008 20:43

 
Description :

 

La couronne et le front du mâle sont rouges, les joues mauves, la femelle n’ayant pas la couleur rouge. La couleur de base du corps est vert foncé. Depuis le bec jusqu’à l’œil, court un trait blanc. Le bas-ventre est de couleur brique, moins marqué chez la femelle, de même que le bas des flancs. La queue a un dessin magnifique, à savoir le dessus vert, le  dessous rouge écarlate, le bout des plumes rose, et les rectrices centrales noires.

Une différence remarquable avec tous les autres becs crochus est le nombre de plumes composant la queue, qui est de 14 chez les Arfak, et de 12 pour les autres psittacidés.

Le bec est noir, avec une mandibule supérieure longue et courbe, les pattes sont gris foncé.

 

Cette famille, outre l’espèce nominale Oreopsittacus arfaki arfaki, connaît deux sous-espèces, Oreopsittacus arfaki major et Oreopsittacus arfaki grandis, laquelle se reconnaît au bas-ventre entièrement vert, et à la partie inférieure des flancs.

Ils vivent dans les montagnes de Nouvelle-Guinée. L’espèce nominale vit sur Irian Jaya, le major uniquement dans les monts des neiges, le grandis quant à lui vivant à l’est, dans les monts Papou de Nouvelle-Guinée.

La seule espèce détenue en captivité est Oreopsittacus arfaki major.

 

Les loriquets d’Arfak sont les plus petits loris connus en captivité, avec un poids de 20 à 25 grammes pour une taille de 15 cm. En les comparant avec les loriquets jolis, qui sont mieux connus en élevage, on constate une grande différence sur le plan morphologique.

C’est un oiseau très peu bruyant. En outre, les loriquets d’Arfak sont constamment serrés l’un contre l’autre, se faisant mutuellement les plumes. Ce sont par ailleurs des oiseaux très actifs, toujours en mouvement. Ils mangent également 1/3 de nourriture en moins, comparés aux loriquets jolis. En d’autres termes, presque rien.

Leur alimentation diffère un peu de celle des autres loris, car ils ont besoin de plus de glucose (dextrose), comme les colibris. Pour cela, il faut remplacer ¼ du volume de bouillie  pour loris par le même volume de nectar pour colibris (par exemple Nekton, Orlux).

Bien sur, les fruits (poires, pommes, raisins) ne doivent pas manquer. Il faut également leur donner du mouron, sinon les plumes noircissent.

Comme logement, une cage spacieuse convient, ou une volière pour un élevage communautaire. Ils devraient être maintenus à une température avoisinant 20°C.

Les loriquets d’Arfak, tout comme d’autres espèces de petits loris, ont besoin de lumière durant 12 à 15 heures par jour, car leur métabolisme nécessite une alimentation régulière. Leur nichoir, de préférence horizontal, de dimensions 15x10x10cm, aura un trou d’envol de 4cm de diamètre. Le matériel de nidification est le même que celui des autres loris, à savoir des copeaux de bois assez fins, pour absorber les fientes.

Les oiseaux sont aptes à reproduire à sept mois, mais il vaut mieux attendre qu’ils aient un an.

La couvée est composée de deux œufs blancs, mais parfois il n’y en a qu’un, voire trois…

 La couvaison est assurée par la femelle comme par le mâle. Les jeunes éclosent au bout de 21 à 23 jours. Le baguage est effectué entre 12 et 15 jours, en 4mm. Ils sortent du nid à l’âge de 40-45 jours. Les loris d’Arfak peuvent faire plusieurs pontes par an, car ils ne sont pas assujettis aux rythmes saisonniers.

Les jeunes femelles ont aussi le rouge orangé sur le front, moins vif cependant que chez les mâles, et le trait blanc déterminerait le sexe masculin, mais ceci ne serait valable que chez les oiseaux d’élevage, d’après une bonne source ! (Jos HUBERS)

Les jeunes sont plus ternes que les parents. Les couleurs définitives se précisent vers 4-5 mois.

 

En raison de la rareté de ces oiseaux et des difficultés liées à leur régime alimentaire, l’élevage de ces magnifiques loriquets n’est pas conseillé aux éleveurs débutants.

 

 

 

 

 

 

 

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 19:14

 

Traduit d'un article de M. Fokke BESWERDA 

 






        Couple de Loriquets de Josephine










Origine : ouest de la Nouvelle Guinée
Taille : 24,5cm
Bague : 5/5,5cm
Poids : 70-80g

 Description :

Le Loriquet de Joséphine  fait partie des plus grands oiseaux de l’espèce Charmosyna, après le lori de Stella.Sa longueur totale est de 24cm, ce qui fait nettement moins que les 42cm du lori de Stella.
Cette différence est essentiellement due à la longueur des pennes du lori de Stella.
 La couleur de base de la queue est rouge, chez le Stella elle est verte.
Même si la queue est absente chez un oiseau, on le reconnaît facilement. Son poids est d’environ 75g, ce qui fait 25% de moins que le Stella. On ne lui connaît pas de forme mélanique.

 Le sexe se reconnaît par les taches jaunes sur les flancs, près du coccyx, qui ne sont présentes que chez la femelle. Le loriquet de Joséphine a en outre un bas-ventre noir.

 

Statuts en élevage :

Le loriquet de Joséphine a été importé au début des années 70. Il a été élevé pour la première fois en 1979 seulement en Allemagne. Maintenant, un nombre important de résultats d’élevage a été atteint, surtout en Allemagne.
Comme d’autres loris et plus particulièrement les Charmosyna,  Les loriquets de Joséphine sont doués pour expulser leurs fientes très loin !
Il faut optimiser leur volière, pour éviter un maximum de désagréments liés au nettoyage.On peut les tenir en volière plantée, les dégâts causés étant minimes.
Ce sont des oiseaux robustes, qui peuvent supporter momentanément  quelques degrés en dessous de zéro. Bien sûr, il faut veiller à leur procurer un abri hors gel, et une nourriture non gelée.

L’élevage :
Comme dit précédemment, les réussites d’élevage sont régulières.
Diverses formes de nids ont été essayées. La plupart ont une base de 15x15cm, et une hauteur d’environ 40cm, avec un trou d’envol de 6cm. Les nids qui ont une surface plus grande, sont utilisés également comme toilettes !
Sous le trou d’envol, fixez un grillage servant d’échelle.On peur faire reproduire les loriquets de Joséphine à l’âge d’un an.
Une couvée normale est composée de 2 œufs, qui mesurent 23 x 20mm, et pèsent environ 5 grammes.
Comme ces loriquets ne couvent pas dès le 1er jour, il est difficile de déterminer la durée de couvaison, mais elle est d’environ 28 jours. Le mâle participe à la couvaison.
Les jeunes naissent avec un peu de duvet blanc. Ils sortent du nid au bout de huit semaines, et ressemblent déjà beaucoup aux adultes.
Les jeunes femelles sont identifiables, mais avec difficulté. Les tâches jaunes sont présentes chez les femelles vers 5-6 mois.
Certains jeunes sortent entièrement rouges, d’autres incomplètement.

 

                                  

                       

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7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 19:55

 

 

Origine : Nouvelle-Guinée 
Diamètre de bague : 4,5mm
Poids : 55/65g
Taille : 19/20cm      


Description :
Le dos et les ailes sont de couleur vert foncé, la poitrine et le ventre vert clair avec des stries verticales foncées. La tête est violette avec le crâne rouge pourpre, le bec est noir, les pattes sont gris foncé.

Généralités :
Le loriquet de Goldie fait partie des plus petites espèces de Loris. Son habitat se situe dans les montagnes de Nouvelle-Guinée, où on peut le trouver jusqu’à une altitude de 3000 mètres .
Les températures peuvent bien sûr être froides à cette hauteur, mais sans comparaison avec celles d’Europe, où l’on rencontre neige et glace.
 
Les montagnes de Nouvelle-Guinée sont couvertes par une forêt tropicale très dense à cette altitude, ce qui prouve bien que les températures négatives n’ont rien à voir avec les nôtres.
Ceci signifie bien sûr que les loris qui habitent dans les montagnes de Nouvelle-Guinée ne sont pas adaptés à nos hivers en volière extérieure. Il est donc conseillé d’offrir aux loriquets de Goldie la possibilité de passer la nuit dans un abri chauffé modérément, avec un nichoir ayant des parois suffisamment épaisses. Libre à eux de regagner la volière extérieure plantée, lorsque la température leur convient.

 

Chez le Goldie, le sexage des oiseaux est possible visuellement dès leur jeune âge, le violet sur la tête du mâle étant de coloris plus intense, de même que les couleurs en général, mais ceci n'est pas garanti, selon les souches .
Un sexage par A.D.N. est souhaitable, afin de confirmer ou d’infirmer ces différences visuelles. Il suffit pour cela de prélever deux ou trois plumes, et de les envoyer en laboratoire spécialisé.

 Les loriquets de Goldie sont de superbes oiseaux, très enjoués. Ils sont peu bruyants, pas destructeurs envers les structures de volières en bois, et en les occupant par des renouvellements réguliers de branches, ou mieux de branches d’arbres en fleurs, ils se sentiront à l’aise.

 

Elevage :
En élevage, une volière ou une grande cage leur conviendra.
La dimension ne devra pas être inférieure à 1,20m de longueur, 0,80m de hauteur et de profondeur. Un nichoir est mis à disposition, de taille 30x15x15cm, avec un trou de 5-6cm de diamètre.
Pour faciliter le nettoyage, il sera judicieux de carreler les murs, le régime alimentaire particulier de ces oiseaux nécessitant un nettoyage régulier.L’hygiène étant de rigueur, il vaut mieux utiliser des gamelles en inox pour les aliments, plus faciles à entretenir.
Quelques astuces permettront de limiter très simplement les salissures engendrées par ce type d’oiseaux. Isoler les gamelles du reste de la volière, par exemple, ou mettre un panneau incliné en P.V.C. sous les perchoirs, facile à enlever et à nettoyer, voilà qui va simplifier grandement la vie de l éleveur !

 

Alimentation :
La nourriture de base peut être achetée dans le commerce. Il faut prévoir 100ml de bouillie pour un couple d’oiseaux par jour, avec  en complément un apport de fruits variés.
En soirée, on leur donne une pâtée sèche, à base de pollen de fleurs, de sucre de fruits, de flocons d’avoine, de levure de bière et de vitamines. Bien sûr, l’eau doit toujours être à disposition, les loriquets aimant beaucoup se baigner.

Reproduction :
Lors de la reproduction, ajoutez 2 à trois vers de farine par oiseau chaque jour, pour un apport en protéines animales.Les loriquets de Goldie peuvent se reproduire à l’âge d’un an. La femelle pond deux œufs, à deux jours d’intervalle. L’incubation est assurée par celle-ci, souvent rejointe par le mâle, et dure environ 23 jours.
Les poussins naissent avec un duvet blanc, qui devient gris au bout d’une semaine.
Ils restent au nid à peu près 45 jours. Les parents continuent à les nourrir durant deux à trois semaines après leur sortie. Les poussins sont en général très familiers et viendront manger dans votre main.
Les jeunes oiseaux peuvent être logés en petits groupes dans des volières communautaires jusqu’à leur reproduction future.

 

 

 

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